Le respect de la personne

La personne, prise dans sa globalité, est au centre de notre mission. L’ADMR s’engage à respecter la liberté, le mode de vie et les attentes de chacun. Elle garantit une attitude générale de respect impliquant réserve et
discrétion, pour tout membre de l’association, à tout moment de la prestation de service.

Nous garantissons la prise en compte de l’ensemble de vos droits :

  • Respect de vos droits fondamentaux
  • Respect de vos biens
  • Respect de votre espace de vie privée, de votre intimité, de votre intégrité, de votre dignité
  • Respect de votre culture et de votre choix de vie
  • Respect de la confidentialité des informations reçues
  • Libre accès aux informations contenues dans votre dossier

Attentifs aux situations pouvant vous mettre en danger physique ou psychologique, nous veillons à intégrer « humanitude » et « bientraitance » dans nos interventions, à prévenir et à traiter toute forme de maltraitance.

Le traitement des situations de maltraitance est une priorité pour le réseau ADMR.


« La violence se caractérise par tout acte ou omission commis par une personne, s’il porte atteinte à la vie, à l’intégrité corporelle ou psychique ou à la liberté d’une autre personne ou compromet gravement le développement de sa personnalité et/ou nuit à sa sécurité financière. »

La maltraitance peut revêtir d’innombrables formes dont :

Violences physiques et sexuelles : coups, brûlures, blessures volontaires, soins brusques sans information ou préparation, non satisfaction répétée des demandes pour des besoins physiologiques élémentaires, violences sexuelles, meurtres (dont euthanasie)…
Violences psychiques et morales : langage irrespectueux ou dévalorisant, absence de considération, chantage, abus d’autorité, non respect de l’intimité, injonctions paradoxales…
Violences matérielles et financières: vols, exigences de pourboires, escroqueries diverses, locaux inadaptés….
Violences médicales ou médicamenteuses: manque de soins de base, non information sur les traitements ou les soins, abus de traitements sédatifs ou neuroleptiques, défauts de soins de rééducation, non prise en compte de la douleur….
Négligences actives: toutes formes de sévices, abus, abandons, manquement pratiqué avec la conscience de nuire,
Négligences passives: négligences relevant de l’ignorance, de l’inattention de l’entourage,
Privation ou violation de droits (maltraitance civique) : limitation de la liberté de la personne, privation de l’exercice des droits civiques, d’une pratique religieuse,….

Elle concerne tous les publics vulnérables : personnes en perte d’autonomie, enfant, personnes handicapées….

La loi impose à tout citoyen de ne pas se taire et d’agir face à des situations de maltraitance. L’ADMR est donc attentive aux problèmes de maltraitance, aux situations pouvant mettre en danger physique ou psychologique les personnes. Elle veille au repérage de ces situations et effectue une information spécifique ou un signalement (entourage, organismes compétents).